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Futur diacre, témoignage de Timothée Lambert

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Dernier d’une fratrie de 5 enfants, Timothée Lambert, 28 ans, séminariste de notre diocèse, étudiant à Bruxelles, sera ordonné diacre en vue du sacerdoce par Mgr Yves Le Saux, le 24 juin prochain.
Arrivé en Sarthe en 2000 sur la paroisse de Yvré-l’Evêque, c’est dès l’enfance, qu’il s’est senti appelé à devenir prêtre, notamment lorsqu’il était enfant de cœur. La question est devenue plus prégnante lorsqu’il était lycéen. Après des études d’horticulture, Mgr Le Saux l’a envoyé en 3ème année de séminaire à l’institut de théologie qui s’appuie de façon plus centrale sur une étude commune de la Parole de Dieu.

Il se rend depuis 18 mois pendant chaque période de vacances sur la paroisse de Notre-Dame de La Couture au Mans.

Église en Sarthe a souhaité lui donner la parole à cette occasion.


Parlez-nous de votre cheminement personnel.

Deux aspects sont fondamentaux dans mon cheminement : il est nécessairement personnel mais surtout ecclésial. La foi m’a été transmise en famille et j’ai été introduit par mes éducateurs dans ma relation au Christ et aux autres. C’est dans ce cadre que la question du sacerdoce à germé et que je suis entré au séminaire. C’est un temps précieux où, dans le terreau de la formation spirituelle, humaine, intellectuelle et pastorale, se rejoignent un désir qui mûrit et le discernement de l’Église. Ce temps a fait naître des interrogations, traverser des crises, mais surtout, creusé mon désir d’être prêtre affermissant ma confiance. Tout cela ce n’est pas d’abord en moi que je l’ai trouvé, mais de l’Église que je l’ai reçu.

Que gardez-vous de votre expérience au séminaire à Bruxelles ?
J’ai été envoyé par Monseigneur Faivre à la Maison Sainte-Thérèse puis par Mgr Le Saux à l’IET (Institut d’Etudes théologiques) à Bruxelles et dès lors, j’ai essayé de grandir là où j’étais planté. Après un premier cycle « hors séminaire » en parallèle de mes études d’horticulture, Bruxelles m’a apporté l’expérience de la vie communautaire et, l’entrée en théologie, une habitation toujours plus grande du mystère de Dieu et de son Église. La vie en Belgique m’a aussi donné un regard sur un autre contexte ecclésial et une autre culture qui donnent du relief à mon regard sur l’Église de France.

Qu’ont représenté le lectorat et l’acolytat ?
Je reçois chaque jour la Parole de Dieu dans ma prière et dans la liturgie. Chaque jour je vis l’Eucharistie. En elles, j’essaye de remettre ma vie à Dieu pour qu’il me façonne. Par le lectorat et l’acolytat, un service m’est confié pour ces deux lieux de la présence de Dieu dans l’Église. Ces ministères m’ont constitué dans une relation nouvelle de responsabilité pour servir et transmettre ce qui est au cœur de la vie chrétienne. De même, je crois que c’est le ministère diaconal qui façonnera le diacre que je serai.

Comment abordez-vous cette étape ?
C’est dans la confiance que je m’approche du diaconat. Il y a encore beaucoup d’inconnu et je découvre que tout s’apaise dans un certain abandon. Le Seigneur est là, il montre en son temps la route à suivre.

Propos recueillis par Solange Drouin


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