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Journée du lundi 22 février 2016

Après avoir célébré la messe à la paroisse, suivie de la rencontre avec les membres de l’équipe d’animation pastorale de Connerré, Mgr Le Saux s’est rendu à l’école Ste Anne, toujours à Connerré, afin d’y rencontrer les enfants et les enseignants.

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Un établissement primaire de 5 classes qui comptent 124 élèves.
L’évêque y a rencontré successivement tous les enfants des classes de la maternelle jusqu’au CM2, qui lui ont posé des questions concernant la vie d’un évêque, la foi, etc....

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A la fin de cet échange, le père Le Saux leur a dit de dire bonjour de sa part à leurs parents, leur a donné l’image du diocèse sur le jubilé de la miséricorde et les a invités à venir dimanche à la messe d’envoi de la visite pastorale.

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La rencontre s’est terminée par un échange avec les institutrices et la présidente de l’OGEC. Quelques points ont été abordés, comme la difficulté de gérer financièrement l’établissement, le fait qu’il y ait de moins en moins de bénévoles qui participent à la vie de l’école, etc...
Et Mgr le Saux a rappelé l’importance de ne pas perdre l’objectif de l’enseignement catholique, ainsi que nos racines.

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Après le repas de midi, rencontre avec quelques commerçants du secteur, à « la Passerelle », à Connerré.

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Etaient présents un couple de charcutier, une responsable de vente par correspondance de linge de maison, un couple de marchand de chaussures, un traiteur ambulant sur les marchés....
Chacune et chacun a pu s’exprimer sur ce qu’ils vivaient, avec leurs joies et leurs difficultés.
Dans le commerce, il faut savoir tout faire : la production, ce qui est essentiel, mais aussi la vente, le secrétariat avec tous les dossiers demandés, la management du personnel, etc... Le temps à passer à toutes ce tâches devient une difficulté.
Les commerçants voient aussi beaucoup de détresses : la solitude, les problèmes financiers d’un certain nombre de personnes qui du coup, ont besoin de s’exprimer. C’est souvent le seul lieu où ils peuvent venir parler : « On rencontre des gens qui souffrent et qui nous racontent toute leur misère ». Des personnes âgées qui n’ont plus de lien avec leurs enfants. Aujourd’hui, il n’y a plus la notion de la communauté, du village..., la famille est mise à mal... Chacun vit pour soi et il y a un manque d’espérance.
Par rapport au comité des fêtes et à l’organisation de manifestations, de braderies, il y a là aussi de moins en moins de bénévoles.
Les commerçants travaillent le dimanche, alors qu’en principe c’est le jour où on ne travaille pas. Ils font beaucoup d’heures dans la journée, avec les avants et les après de l’ouverture du magasin. Mais ce sont des personnes heureuses dans leur activité professionnelle.

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- Cette première journée s’est terminée avec la rencontre des élus des différentes communes, toujours à « la Passerelle ».

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Etaient présents les maires des communes de :
Duneau, Le Luart (madame Leroux, maire et vice présidente du conseil départemental), Thorigné, Bouloire, Montfort-le-Gesnois, Lombron, Beillé, les adjoints de Maisoncelles, Coudrecieux, Nuillé-le-Jalais. Excusé : Surfonds.

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Ont été évoqués notamment la situation de la coexistence de la paroisse et de la fraternité Saint Pierre à Bouloire et l’éventuel avenir sur ce sujet. D’aprés l’évêque, ceci dépendra de la demande des besoins de la communauté chrétienne locale.
Les concerts dans les églises sont possibles à partir du moment où ils respectent la foi des chrétiens. Ne pas oublier que c’est l’affectataire, c’est à dire le curé local ou l’évêque qui à la liberté d’accepter ou de refuser (loi 1905).
Peut-on chanter la marseillaise dans l’église ? Pourquoi pas, mais il faut prendre un peu de hauteur par rapport à la laïcité. La laïcité, c’est le respect de la croyance de chacun (égalité). On ne peut pas empêcher un évêque de dire et d’aller où il le souhaite, comme tout citoyen français. C’est accepter les racines chrétiennes de la France car nous avons une origine commune que nous le voulions ou non (fraternité). C’est aussi être dans la vérité, car la liberté ne va pas sans la vérité.
Attentats : Au delà du drame de ces attentats, on ne peut que constater qu’Il y a un besoin de transcendance des jeunes. Le remplit-on ?
Nomination des curés  : Il faut qu’il y ait des chrétiens dans le village pour que l’évêque nomme un curé. Une belle église restaurée ne suffit pas. L’église n’est pas un service public. A cette occasion, les maires remercient chaleureusement les laïcs qui accompagnent les familles en deuil. Mgr Le Saux indique à cette occasion que les cérémonies proposées par les pompes funèbres ne sont pas des cérémonies chrétiennes.
Ouverture des églises : C’est un service rendu à la population d’ouvrir les églises. En effet, cela permet à toute personne de venir dans un lieu de recueillement, de paix, de méditation et de prière. C’est d’autant plus vrai dans la situation actuelle de crise.
Faire venir l’évêque dans sa commune : Il suffit d’envoyer une invitation ! L’évêque répondra favorablement autant que possible en fonction de son agenda.
Cas des communes avec plusieurs églises (ex Montfort-le-Gesnois). On ne sait par quelle église commencer les travaux.
Difficultés sociales : Plusieurs maires constatent des difficultés sociales grandissantes (ex : mères seules avec des enfants). Le CCAS local ne peut pas tout combler.
Cette soirée s’est terminée par un apéritif dînatoire.

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